Profondeur d’investigation typique : 8 à 10 km sous le fond marin.
Résolution verticale : quelques dizaines de mètres (en fonction de la fréquence des ondes).
On peut imager les structures sédimentaires, les pièges pétroliers, et parfois le socle cristallin s’il n’est pas trop profond.
Les campagnes de sismique 2D et 3D réalisées par des firmes comme CGG ou PGS atteignent couramment des profondeurs de 6–8 km sous le plancher océanique.
Certaines campagnes de sismique réflexion profonde menées à des fins géologiques ou académiques (par exemple les programmes *ECORS*, *IODP*, *USGS*) utilisent :
des sources très puissantes (plusieurs dizaines de canons à air totalisant >3000 pouces³) ;
des récepteurs sur plusieurs dizaines de kilomètres.
Ces dispositifs permettent d’imager jusqu’à 40–50 km de profondeur, c’est-à-dire la croûte terrestre entière sous les océans.
3. Limites pratiques
La profondeur réelle utile dépend de la géométrie des couches et de la vitesse de propagation des ondes.
L’énergie se dissipe avec la profondeur et les interfaces complexes (failles, zones fracturées, sel, basalte) peuvent diffuser ou absorber les signaux.
Au-delà d’une dizaine de kilomètres, les signaux deviennent faibles et difficiles à interpréter, surtout en environnement sédimentaire épais.
En résumé
Type de prospection
Profondeur atteinte
Usage principal row: Sismique pétrolière marine (2D/3D)